Masques coréens
Quatre cents masques au catalogue, et trois objets différents sous le même mot.
Le masque en tissu d'abord, celui qu'on associe à la Corée : un support imbibé de sérum, posé quinze minutes et pas trente. Au-delà, le tissu sèche et reprend l'eau qu'il vient de céder. On ne rince pas, on tapote le surplus et on enchaîne sur la crème.
Les masques à rincer ensuite : argile pour une peau qui brille, crème ou miel pour une peau qui tire, une à deux fois par semaine. Les sleeping masks enfin, qu'on laisse la nuit entière et qui remplacent la crème du soir plutôt que de s'y ajouter. À part, les patchs localisés, petits disques à poser sur une imperfection pour la couvrir et la laisser tranquille.
Ce qui distingue un bon masque en tissu se voit dès la sortie du sachet : un support épais et bien découpé, qui tient aux ailes du nez et sous le menton, et assez de sérum pour qu'il en reste pour le cou. Le reste est une affaire d'ingrédients, exactement les mêmes que dans un sérum. Un masque ne remplace donc pas une routine, il la concentre sur un quart d'heure.
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